Le bâton français
Histoire
Le bâton est l'une des premières armes utlisées par l'Homme du faitr qu'il ne nécessite pas de manufacture sophistiquée. On peut donc retrouver des évocations de combat au bâton dans les vestiges de pratiquement toutes les civilisations du monde.
Le bâton français à sa spécificité. Il a en effet hérité des techniques de combat à l'épée à deux mains des chevaliers du moyen âge. Ceux-ci utilisaient en effet des bâtons pour éviter de se blesser à l'entraînement.
En France, la pratique du bâton est très intimement liée à celle de la canne. Pour simplifier les choses, on entend parfois dire que la canne était l'accessoire des hommes des villes et le bâton celui des hommes des campagnes.
Le fait est pourtant que c'est bien conjointement les deux armes étaient enseignées dans les académies militaires de Napoléon III (aux côtés d'autres armes de corps à corps comme la baillonnette). Aujourd'hui plus que jamais, le bâton est considéré comme une discipline affinitaire à celle de la canne.
Aspects techniques
Le bâton français se manie à deux mains, comme l'épée qu'il était jadis censé représenter dans la main du chevalier. Sa longueur optimale, adapatée à la taille du tireur qui le manie, va du sol à la base du nez de ce dernier.
Les deux mains du tireur sont regroupées à une vingtaine de centimètres du bout le plus large du bâton, représentant le manche. Il s'agit donc d'un bâton assez différents des bâtons asiatiques que l'ont voit parfois représenté au cinéma, tant dans sa longueur (plus court) que dans son maniement.
La plupart des techniques sont similaires à celles de la canne. Il s'agit des mêmes coups de base qui sont exécutés à une main avec une canne ou à deux mains avec un bâtons. Au coups de base de la canne s'ajoute des coups piqués et coulissés.
Tout comme en canne, les combats sont extrêmement dynamiques avec voltes et changements de garde.
le bâton français au sein du réseau Multi Styles
Voici les clubs et les intervenants qui enseignent le bâton français au sein du réseau Multi Styles: